Kellie

mettre
un message pour Kellie sur son livre d'ot
v
10 -
Horst
l'étranger.... me
battue..

|
Horst l'étranger....
" je suis navrée mademoiselle d'avoir pris mes quartiers ici, vous savez nous ne pas mauvais" . Elle se retourne avec des yeux qui pourraient lui transpercer le cur et le tuer, et prend la parole à son tour : "Vous n'êtes nullement navré lorsque vous vous installez chez de brave gens qui n'ont rien demander ! encore moins lorsque certains partent en déportation, alors taisez vous !!! Il la regarde sans dire un mot et baisse même un peu la tête, et notre Marie-Louise se rend compte qu'elle a été trop loin et que c'est dangereux, il reprend la parole : " vous avez entièrement raison, mais la guerre étant là, nous nous devons de respecter les ordres, souvent à mon grand regret, croyez le je suis désolé de cette situation"..Elle ne peut pas répondre il a tout dit, il la salue et repart, la laissant seule dans ses pensées. Une année passe, Horst et se hommes repartent pour l'Allemagne, il y a des sentiments mêlés, de joies, de pleurs, et de regrets,. Seule Marie-Louise à des regrets véritables mais pourquoi ? elle était tombée amoureuse de cet allemand mais jamais elle ne lui a montré. Il partent Horst salue les parents et fixe marie-Louise et lui dis, quand je serai parti allez donc dans la cuisine je vous ai laisser une lettre, et il part la laissant sans qu'elle puisse lui répondre, elle se précipite dans la cuisine, Horst lui dit sans sa missive, que le premier jour où il l'avait vue son cur s'était mis à battre, qu'il essayait de lui faire comprendre, mais il ne voulait pas non plus qu'elle soit salit, par les gens de la ville, qu'il l'aime encore et qu'il l'aimera toujours, et je passe les détails, Marie-Louise à toujours cette lettre dans un de ses tiroirs qu'elle relit de temps à autres, cette lettre est remplie d'amour et d'émotions. A ce moment Marie-Louise tombe en pleurs, de chaudes larmes qui coulent sur son si jolie visage de ses tendres années, elle a honte même de pleurer de penser à lui mais elle aime son "Horst". La guerre prend fin, l'Europe panse ses plaies comme elle le peut, pleurs de disparus, la vie reprend doucement. Marie-Louise se marie sans amour avec un jeune homme qui l'aime passionnément, ami d'enfance, mais sa est terne, elle pense toujours à "lui" et se pose toujours mille questions. Elle est en déplacement à Paris pour l'entreprise de son Mari et au détour d'un quartier son cur bondit, Horst est là à quelques mètres d'elle, dans un costume et non plus en habit de militaire, elle est saisie, lui la reconnait de suite , lui adresse son plus joli sourire et s'avance vers elle Marie-Louise ne sait que faire les stigmates de la guerre sont encore là, même dix ans après ; Il est devant elle lui sourit de nouveau, lui parle, lui dit que jamais il ne l'avait oublier et prends des nouvelles de ses parents, elle lui dis qu'elle est mariée, il sent qu'elle n'est pas heureuse, lui non plus ne l'est pas pour de nombreuses raisons. Il lui propose d'aller boire un café et de discuter comme de bons amis, elle accepte de bon cur, il s'avancent dans une brasserie de Paris pas loin du quartier où ils se sont revus, et là le vrai dialogue s'installe entre eux. Marie-Louise, bien qu'un peu gênée est heureuse, elle ne le quitte pas des yeux, elle serait prête à beaucoup de choses, son cur s'emballe face à l'ennemi qu'il était dix ans auparavant, Horst lui dis que jamais il s'est marié, il a même rompu ses fiançailles avec sa promise, pensant trop à elle, nuit et jour, et lui pose l'ultime question, "avez eue le moindre sentiments à mon égards Marie-Louise ? elle est stupéfaite par tout ce qu'il lui raconte de sa vie et surtout de cette question, mais elle se rend compte que celle-ci est bien à propos et qu'il était logique qu'il la pose, mais jamais elle ne pensait le revoir, " Oui Horst j'ai eue des sentiments pour vous, mais j'ai du les taire, à l'époque il n'y a pas encore si longtemps cet amour aurait parut très grave et je ne voulais pas, je pouvais pas surtout, mais rassurez moi vous ne m'aimez plus c'est du passé n'est-ce-pas ?" il sourit, baisse un peu les yeux, se reprend et la regarde avec des yeux d'un bleu profond lui avoue que son amour est toujours intact et que si il pouvait il l'enlèverait à sa vie et qu'il voudrait la rendre heureuse, il lui dit même qu'il sait qu'elle ne l'est pas, et que lui non plus, que faire alors ?, Marie-Louise a alors encore plus le cur qui bat, elle prend les devants et lui dit je suis une femme respectueuse et bien mariée mais c'est vrai je n'aime pas mon mari qui pourtant est bon, mais il n'est pas l'homme qu'elle voulait elle le reconnait, elle se lève en même temps que lui qui lui sourit toujours, il lui prend la main, elle se laisse faire, comme une enfant heureuse, ils vont chez lui car il a un pied-à-terre à Paris, elle se laisse aller, et tout doucement il l'emmène vers un pays merveilleux qu'elle ne connaissait pas, le véritable amour, ils s'aiment durant toute une journée, elle doit rentrer chez elle le soir, elle sait où Horst réside, elle fait contre mauvaise fortune bon cur et dés qu'elle est chez elle, prend son mari à part et lui dit tout, c'est un homme bon qui avait compris qu'elle était malheureuse avec lui, la laisse partir, accepte ce divorce qui pour l'époque est rare et elle court rattraper sa vie et son amour, elle est très vite divorcée et enfin elle peut s'afficher avec Horst au grand jour ! les années passent, Horst l'épouse, l'emmène en Allemagne pour qu'elle connaisse sa famille, enfin personne ne la juge que ce soit en France où en Allemagne, elle vit 15 ans de bonheur intense, un jour elle retrouve Horst à terre chez eux, il meurt d'une crise cardiaque mais dans un dernier souffle, il lui dit qu'il l'aime et qu'il ne veut pas qu'elle souffre, qu'il sera toujours là pour elle au-delà de la vie et qu'il souhaite qu'elle refasse sa vie, il a même la force de l'embrasser et s'endors dans ses bras, elle pleure toutes les larmes de son corps,, pendant de long mois elle se laisse décliner et puis se reprend, elle finira sa vie presque heureuse mais toujours joyeuse parlant toujours à Horst, c'est dans ce contexte qu'elle m'a reçue, heureuse de m'avoir conter cette si merveilleuse histoire, et si dure pour l'époque, je la laisse à ses pensées et avec les photos de Horst qui sont sur une commode, je l'embrasse et la remercie de m'avoir fait partager sa vie, son histoire et son amour pour cet homme. elle est émouvante et adorable, je dédie ces lignes à toutes ces femmes qui ont aimées et qui n'ont pas pu le faire au grand jour, à l'époque. Merci de m'avoir lue © ne pas reproduire sans demander à l'auteur |