menu poètes
menu Banville
sommaire


S’opposant vigoureusement à la nouvelle poésie réaliste, il professe un amour exclusif de la beauté : Les Cariatides (1842) ainsi que Les Stalactites (1846) sont l’expression de cet art. Selon lui, la poésie est d’abord affaire de langage, l’émotion et le sentiment ne pouvant naître que du travail sur le style, les mots, les mètres et les rimes. Il veut obtenir une forme parfaite et se compare volontiers au sculpteur qui lentement découvre, après bien des hésitations, le geste, le mouvement qui, de surcroît, se trouvera être l’expression d’un sentiment. Il refuse le lyrisme facile et larmoyant d’un bas romantisme effusif et emphatique; comme nombre de romantiques entre 1850 et 1870, il met l’accent sur les exigences de la technique pour réagir contre ce qu’on peut considérer comme une trahison de l’originalité romantique. Aux brumes nordiques il préfère la netteté grecque et se désigne comme un précurseur du Parnasse, tant par ses thèmes que par sa foi en la pureté formelle de l’acte poétique.

Théodore de Banville
1823 - 1891
6 - Améthystes
Menu

Enfin, se son vil échafaud, - Le clown sauta si haut, si haut, - Qu'il creva le plafond de toiles - Au son du cor et du tambour, - Et, le coeur dévoré d'amour, - Alla rouler dans les étoiles.
[ Odes funambulesques ] Théodore de Banville


Page de titre et Dédicace: A Marie

Les Baisers
Caprice
Inviolata
En silence
Nuit d'étoiles
Le Rossignol
Reste belle
Printemps d'Avril
Tisbe
Le Charme de la voix
Vers sapphiques
Apothéose

Retour à la page Banville - suivant