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Émile Adolphe Gustave Verhaeren, né à Saint-Amand dans la province d'Anvers le 21 mai 1855 et mort à Rouen le 27 novembre 1916, est un poète belge flamand, d'expression française. Dans ses poèmes influencés par le symbolisme, où il pratique le vers libre, sa conscience sociale lui fait évoquer les grandes villes dont il parle avec lyrisme sur un ton d'une grande musicalité. Il a su traduire dans son œuvre la beauté de l'effort humain.

Emile Verhaeren compte parmi les figures les plus marquantes des lettres françaises de Belgique. Grâce à ses activités littéraires étonnamment innovantes et à ses essais sur l’art, il s’imposa comme le porte-parole de la vitalité littéraire et artistique du tournant du siècle. En 1911, il rata de peu le prix Nobel de littérature. Son œuvre, traduite en plus de vingt langues, occupe une place prépondérante dans le patrimoine littéraire mondial et continue à intriguer le lecteur moderne.

Il naquit en Flandre, pays présent dans toute son œuvre. Après des premiers recueils plein de truculence, on le voit sombrer dans un désespoir des plus morbides. La rencontre de sa femme, et aussi son adhésion à l’espoir socialiste, l’en relèveront. Ce seront alors une exaltation du monde ouvrier – ses œuvres les plus connues : Les Villes tentaculaires (1895)... – mais également des compositions plus intimistes (la trilogie des Heures).

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A la Belgique
A la gloire des cieux
A la gloire du vent
A Pâques
Aprement
Ardeur des sens, ardeur des coeurs...
Asseyons-nous tous deux près du chemin
Au bord du quai
Au clos de notre amour, l'été se continue
Au loin
Au Nord
Au passant d'un soir
Au Reichstag
Au temps où longuement j'avais souffert
Autour de ma maison
Aux moines
Avec le même amour que tu me fus jadis
Avec mes sens, avec mon coeur ...
Avec mes vieilles mains...
Bien que déjà, ce soir
C'est la bonne heure où la lampe s'allume
C'était en juin, dans le jardin
Cantiques
Celle du jardin
Celui de l'horizon
Celui de la fatigue
Celui du rien
Ceux de Liége
Chanson de fou (1)
Chanson de fou (2)
Chanson de fou (3)
Chaque heure, où je songe à ta bonté
Combien elle est facilement ravie
Comme à d'autres, l'heure et l'humeur
Comme aux âges naïfs, je t'ai donné mon coeur
Comme tous les soirs
Conseil absurde
Croquis de cloître (I)
Croquis de cloître (II)
Croquis de cloître (III)
Croquis de cloître (IV)
Cuisson du pain
Dans la maison où notre amour a voulu naître
Décembre
Départ
Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume
Des soirs
Dialogue
Dimanche matin
Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie
En ce rugueux hiver...
En hiver
Eperdument
Epilogue
Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Et qu'importent et les pourquoi et les raisons
Et te donner ne suffit plus, tu te prodigues
Fin d'année
Fleur fatale
Fut-il en nous une seule tendresse
Hélas ! les temps sont loin...
Heure d'automne
Heures mornes
Hommage
Il fait novembre en mon âme
Inconscience
Insatiablement
J'ai cru à tout jamais notre joie engourdie
Je dédie à tes pleurs, à ton sourire
Je noie en tes deux yeux mon âme tout entière
Je suis sorti des bosquets du sommeil
Je t'apporte, ce soir...
Kato
L'abreuvoir
L'action
L'âge est venu, pas à pas, jour à jour
L'amante
L'âme de la ville
L'ancienne gloire
L'arbre
L'attente
L'aube, l'ombre, le soir, l'espace et les étoiles
L'effort
L'en-avant
L'enclos
L'Escaut
L'Est, l'Ouest, le Sud, le Nord
L'étable
L'étal
L'éternelle lueur
L'Europe
L'hérésiarque
L'immobile beauté
L'ombre est lustrale et l'aurore irisée
L'orage
L'orgueil
La barque
La bêche
La bénédiction de la mer
La bourse
La chance
La clémence
La conquête
La couronne
La crypte
La cuisine
La dame en noir
La ferme
La folie
La foule
La glycine est fanée et morte est l'aubépine
La Grand'Place
La grande chambre
La joie
La kermesse
La louange du corps humain
La Lys
La mort
La morte
La neige
La nuit
La petite vierge
La peur
La plaine
La plaine (I)
La plaine (II)
La pluie
La révolte
La Saint-Jean
La vachère
La vie
La vie ardente
La vieille
La vieille demoiselle
La ville
Là-bas
Le banquier
Le bazar
Le beau jardin fleuri de flammes
Le chaland
Le chant de l'eau
Le ciel en nuit, s'est déplié
Le clair jardin c'est la santé
Le cri
Le départ
Le donneur de mauvais conseils
Le forgeron
Le gel
Le glaive

Les Campagnes Hallucinées EN PDF
La Multiple Splendeur EN PDF
Les Heures Claires EN PDF
Les Villes Tentaculaires EN PDF
Toute La Flandre EN PDF
Biographie

poèmes manuscrit
L'oeuvre d'Emile Verhaeren
texte conférence Verhaeren EN RTF
Selon Louis Dufrane

Le lait
Le lierre
Le masque
Le ménétrier
Le menuisier
Le meunier
Le meurtre
Le monde
Le mont
Le moulin
Le navire
Le paradis
Le passeur d'eau
Le péché
Le port
Le premier arbre de l'allée
Le printemps jeune et bénévole
Le ramasseur d'épaves
Le roc
Le silence
Le soir tombe, la lune est d'or
Le sonneur
Le spectacle
Le vent
Le voyage
Légendes
Les baisers morts des défuntes années
Les baptêmes
Les barbares
Les barques d'or du bel été
Les brumes
Les cathédrales
Les chaumes
Les cierges
Les complaintes
Les cordiers
Les corneilles
Les espaliers
Les fièvres
Les fleurs du clair accueil au long de la muraille
Les fumeurs
Les granges
Les greniers
Les gueux
Les horloges
Les hôtes
Les idées
Les jardins
Les jours de fraîche et tranquillé santé
Les malades
Les matines
Les mendiants
Les menus faits, les mille riens
Les meules
Les meules qui brûlent
Les moines
Les morts
Les nombres
Les ombres
Les pas
Les pauvres
Les paysans
Les pêcheurs
Les pêcheurs à cheval
Les plages
Les plaines
Les promeneuses
Les récoltes
Les Rois
Les routes
Les saints
Les saints, les morts, les arbres et le vent
Les soirs d'été
Les tours au bord de la mer
Les usines
Les vents
Les vêpres
Les vergers de mai
Les vieux chênes
Les vieux maîtres
Les villes
Les villes
Les voyageurs
Liminaire
Londres
Lorsque s'épand sur notre seuil la neige fine
Lorsque ta main confie, un soir...
Lorsque tu fermeras mes yeux à la lumière
Ma race
Mes doigts
Mets ta chaise près de la mienne
Minuit blanc
Moine doux
Moine épique
Moine sauvage
Moine simple
Mon ami, le paysage
Mon village
Mourir
Novembre
Ô la splendeur de notre joie
Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge
Oh ! ce bonheur
Oh ! laisse frapper à la porte
Oh ! tes si douces mains...
Parabole
Pauvres vieilles cités
Pèlerinage
Peut-être
Pieusement
Plus loin que les gares, le soir
Pour nous aimer des yeux
Pour que rien de nous deux n'échappe à notre étreinte
Quand le ciel étoilé couvre notre demeure
Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre
Que tes yeux clairs, tes yeux d'été
Quoique nous le voyions fleurir
Rentrée des moines
Roses de juin, vous les plus belles
S'il était vrai
Si d'autres fleurs décorent la maison
Si morne !
Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants
Silencieusement
Sitôt que nos bouches se touchent
Soir d'automne
Soir religieux (I)
Soir religieux (II)
Soir religieux (III)
Soir religieux (IV)
Soir religieux (V)
Soir religieux (VI)
Sois-nous propice et consolante encor...
Sonnet
Sur la côte
Sur la mer
Sur les grèves
Tout ce qui vit autour de nous
Très doucement, plus doucement encore
Tu arbores parfois cette grâce bénigne
Un lambeau de patrie
Un matin
Un soir
Un soir
Un soir (I)
Un soir (II)
Un toit, là-bas
Un village
Une heure de soir
Une statue (1)
Une statue (2)
Une statue (3)
Une statue (4)
Vénus
Vers la mer
Vers le cloître
Vers le futur
Vieille ferme à la Toussaint
Viens jusqu'à notre seuil répandre
Viens lentement t'asseoir
Vivons, dans notre amour et notre ardeur
Voici quinze ans déjà que nous pensons d'accord
Vous m'avez dit, tel soir...


Émile Verhaeren, poète belge d'expression française, est né le 21 mai 1855 à Saint-Amand (Belgique).
Après avoir fréquenté des collèges à Bruxelles et Gand, puis l'Université de Louvain, il devint avocat.
Puis, la fréquentation d'Edmond Picard, lui indique le chemin de la poésie. Il publie ses premières poésies, Les Flamandes, an 1884, puis, Les Moines en 1886. Un peu plus tard, il se montra sensible à l'influence du symbolisme (les Soirs (1887) les Débâcles (1888) les Flambeaux noirs (1890), mais l'atmosphère de ce mouvement ne correspondait pas à son tempérament.
Il se marie en 1891 et se tourne vers les problèmes contemporains et publiera Les Villes tentaculaires (1895), Les Visages de la vie (1899), Les Forces tumultueuses (1902), La Multiple Splendeur (1906) et Les Rythmes souverains (1910). Verhaeren découvre déjà les promesses d'un avenir meilleur et il exprime sa foi toute profane en l'Homme.
Son œuvre exerça une grande influence sur l'unanimisme et le futurisme.
Mais en 1916, Verhaeren vient à Rouen pour y faire une conférence, et connaît une mort tragique en passant sous un train.

C'est donc le hasard qui lie son destin à celui de Rouen.