Je vous présente, l'espace de ma grande amie Orphée rencontré
au fil du net , mélomane et jouant elle-même du piano, elle a beaucoup
de passion et notemment la photo, elle m'a fait l'honneur de les présenter
et je suis heureuse de les partager avec vous
Vous y trouverez des photos de partout, mais aussi de ses
montagnes Suisse ......... de même que ses poèmes

Les pages qui vont suivre, sont des photos tirees a
Vimy ( territoire Canadien en France )

Après notre visite d'Arras, à quelques kilomètres se trouve le mémorial Canadien
à Vimy, sublime monument, cet endroit nous a touché au coeur et impose au respect, au recueillement avec beaucoup d'émotions,
quelques photos prisent fin octobre 2004 en début de soirée, d'où la couleur et la lumière pour les photos

l'histoire et les galeries de photos du memorial

Galerie de photos

Galerie 1

Galerie 2

Galerie 3


Le Memorial canadien de Vimy a ete eleve a la memoire des 66 000 jeunes
canadiens ayant laisse leur vie ici et en France

Et commémore la bataille du
9 avril 1917. Aujourd'hui, autour de cette "montagne du souvenir" les trous d'obus,
les tranchées et les souterrains restaurés font revivre cette journée
historique, à la fois si lointaine et si proche.

C'est sur le territoire de la commune voisine de Givenchy-en-Gohelle que se trouve le plus important monument canadien aux victimes de la PremièreGuerre mondiale.

Il rend hommage au rôle des canadiens lors de ce conflit,
au moyen de figures de pierre symbolisant les valeurs défendues et les
sacrifices faits. Erigée entre 1925 et 1936 sur le site de la bataille de la
Crête de Vimy, cette œuvre d'art est le fruit du travail d'artistes
canadiens.

Les deux pylônes, représentant le Canada et la France, culminent
27 mètres au-dessus de la base du monument. En raison de l'altitude du site,la figure le plus élevée - l'allégorie de la paix - domine la plaine de Lensd'environ 110 mètres. Le terrain d'assise du mémorial ainsi que la centaine d'hectares qui l entoure ont été donnés au Canada par la France en 1922 . Cela en signe de gratitude pour les sacrifices faits par plus de 66 000 canadiens au cours de la Grande Guerre et notamment pour la victoire remportée par les troupes canadiennes en conquérant la crête de Vimy au cours du mois d'avril 1917 .
En s'avançant à l'avant du monument, on peut remarquer une statue de femme voilée, tournée vers l'est, vers l'aube d'un nouveau jour. Elle représente le Canada, une jeune nation, pleurant ses fils tombés au combat. L'arête de Vimy est aujourd'hui boisée, chaque arbre a été planté par un canadien et
symbolise le sacrifice d'un soldat.


Le Parc Memorial Canadien



Ce monument représente l'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale,
Points culminants stratégiques, offrant des vues imprenables sur le bassin minier, les collines de l’Artois qui furent à plusieurs reprises le cadre de violents et sanglants combats. Le Mémorial canadien de Vimy est le plus prestigieux des monuments canadiens d’Europe, devenu terre canadienne « un don de la nation française au peuple canadien » et symbole de l'histoire internationale, sur lequel sont gravés les noms des victimes des combats. Il a été élevé à la mémoire des 66000 jeunes canadiens ayant laissé leur vie ici et en France et commémore la bataille du 9 avril 1917.
Le Monument fait plus qu'indiquer l'emplacement des combats dont les
Canadiens tirent plus de fierté que de toute autre opération de la Première Guerre mondiale. II représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants :

À LA VAILLANCE DE SES FILS PENDANT LA GRANDE GUERRE, ET EN MÉMOIRE DE SES
SOIXANTE MILLE MORTS, LE PEUPLE CANADIEN A ÉLEVÉ CE MONUMENT


Sur les parois du Monument, sont inscrits les noms de onze mille deux cent quatre-vingt-cinq soldats canadiens « manquant à l'appel et présumés morts » en France.
On notera par ailleurs la réalisation de la sculpture monumentale du
sculpteur Canadien Seymour Allward qui travailla onze années durant pour ériger le monument mémorial de Vimy ainsi que différentes statues. II a fallu onze mille tonnes de béton et de maçonnerie pour ériger la base du monument et cinq mille cinq cents tonnes de pierre, importée de Yougoslavie, pour les pylônes et les sculptures. La construction de cet ouvrage gigantesque commence en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936 le roi Édouard VIII dévoilait le Monument commémoratif du Canada à Vimy.

Parc de 110 ha. constitué d'une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada qui y ont été plantés pour rappeler les bois et les forêts du Canada. Depuis le sommet de la crête, on bénéficie d'un magnifique panorama de l'Artois.
Aujourd'hui, autour de cette "montagne du souvenir" les trous d'obus, les tranchées et les souterrains restaurés font revivre cette journée historique à la fois si lointaine et si proche.
La terre sur laquelle est érigé le monument commémoratif du Canada à Vimy a été cédée au Canada par la France en 1922, en reconnaissance des sacrifices accomplis par le Canada lors de la Première Guerre mondiale et pour la victoire remportée par les troupes canadiennes lors de la bataille pour la capture de la crête de Vimy en avril 1917.


Le Memorial


Le memorial de Vimy est le plus prestigieux des monuments canadiens d'Europe Il est situé à l'emplacement même des combats de 1917 dans les environs de Vimy dans le Pas-de-Calais en France. Erigé sur le point culminant de la colline, la côte 145, l'objectif des opérations débutées le 9 avril 1917. Il domine la plaine de Douai.
En 1921, l'architecte et sculpteur Walter S. Allward(1875-1955) remporte le concours de la Commission canadienne des mémoriaux de champs de bataille. L importance des combats du lieu et la situation favorable au sommet de la colline permirent à Vimy de recevoir l'oeuvre la plus prestigieuse. Pour créer le monument, Allward fut inspiré par un rêve qu'il eût pendantlaguerre :


"Un soir, durant la guerre, je suis allé au lit l'esprit tourmenté, après
avoir longuement pensé à la boue et à la misère qui existaient en France, où la situation était alors au pire...J'ai rêvé que j'étais sur un immense champ de bataille. Je voyais nos hommes s'y engouffrer par milliers et y être fauchés par la mort...Ne pouvant en supporter plus, je tournai les yeux et aperçus une avenue bordée de peupliers. Et, dans cette avenue, des milliers d'hommes arrivaient à la rencontre des nôtres. C'étaient les morts qui se levaient en masse, s'alignaient en silence et couraient à l'aide des vivants. Cette impression fut si forte qu'elle restât avec moi durant des mois. Sans les morts, nous étions sans ressources. J'ai voulu montrer, dans ce monument élevé en rappel de ceux qui sont tombés, ce que nous devions à
ceux-ci et que jamais nous ne les oublierions."


L'architecture du monument se compose de vingt personnages et d'un socle massif surmonté de deux immenses piliers. Taillée dans un seul bloc de 30 tonnes, la statue principale, symbolisant l'esprit du Canada pleurant ses disparus, domine la plaine de Douai.



Au sommet, se trouvent les anges de la Justice et de la Paix jouant les
gardiens de la porte. A l'avant du monument, entre les piliers, deux statues représentent l'esprit de sacrifice pour l'une et le passage du flambeau pour l'autre. C'est une référence à l'un des poèmes les plus célèbres de la Grande Guerre In Flanders Fields (Au champ d'honneur), rédigé par le lieutenant-colonel John McCrae du Corps médical de l'Armée canadienne.



Les pylônes de 27 mètres de haut symbolisent à la fois les portes de l
éternité ainsi que la France, par la fleurs de lys, et le Canada, par les
feuilles d'érables. Ils sont également ornés des représentations de la
Vérité, de la Connaissance, de la Vaillance, de la Sympathie et des blasons du Canada, de l'Angleterre et de la France.


De part et d'autre du mur de la façade, on distingue des canons ornés de
branches de laurier et d'olivier symbole de la Victoire et de la Paix. Au
dessous, des personnages représentent le Brisement du Sabre et la Sympathie pour les Victimes. Chacune des statues du monument incarne un idéal : la Justice, la Paix, l'Honneur, la Foi, la Charité, la Vérité, la Connaissance, l'Espoir...



11 285 noms des portés disparus sont également gravés dans la pierre pour l'éternité. Cette liste complète ceux du monument élevé en souvenir des Armées de l'Empire Britannique à la porte de Menin Ypres. En effet, 18 283 soldats canadiens n'ont jamais été retrouvés...

Les travaux de construction débutèrent en 1925. Les difficultés furent
nombreuses. En raison da la durée des combats au même endroit pendant quatre ans, le sol fut meurtri. Il est truffé de cratères, de grenades et d'obus non éclatés. Quant au sous-sol, il est criblé de galeries. De nombreux ouvriers sont blessés. Les glissements de terrains étaient importants et il fut impossible d'utiliser les engins de terrassement. 15 000 tonnes de béton armé furent nécessaires pour les fondations, 6000 tonnes de calcaire pour la réalisation du monument lui même. Ironie de l'histoire, la pierre fut extraite d'une carrière à Trau, située près de Sarajevo, en Yougoslavie, où avait eu lieu, en 1914, l'assassinat de l'Archiduc autrichien François-Ferdinand et de sa femme, événement qui avait précipité le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Le mémorial fut inauguré le 26 juillet 1932 en présence du Roi Edouard VII et d'Albert Lebrun, le Président de la République Française. Ernest Lapointe ministre canadien de la Justice, sut exprimer les sentiments de ceux qui étaient présents et renforcer les messages contenus dans le monument d Allward en disant :

"L'ultime hommage que nous pouvons offrir aux soldats canadiens, est d'affirmer que leurs sacrifices ont contribué à introduire dans notre
civilisation le plus grand principe moderne celui de la Paix basée sur la
reconnaissance des droits des peuples à la vie et la justice."

100 000 personnes assistèrent à la cérémonie dont 8 000 anciens combattants canadiens. Chaque année, une cérémonie commémorative a lieu le 9 avril, date anniversaire de la bataille.
Le Canada, en remerciement, reçut de la France le territoire du parc de 110 hectares désormais "terre canadienne à perpétuité". Il est planté de 11 285 pins du Canada en hommage aux 11 285 soldats canadiens portés disparus durant les combats de toute la guerre.

Une multitude de nécropoles, de cimetières, de mémoriaux et de vestiges de tranchées témoigne de la violence des combats. C'est dans une de ces nécropoles proche de la crête qu'a été choisi en mai 2000 le soldat inconnu canadien de la Grande Guerre.

La morphologie du sol du parc montre encore les tourments subis par cette terre sous les intenses bombardements de la guerre. Ces portions non déminées ont été semées d'herbe pour les préserver de l'érosion. Des troupeaux de moutons les entretiennent naturellement