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Tour de Peilz a une vocation plutôt résidentielle. Si le centre citadin
a gardé plusieurs noms hérités de son passé médiéval
(rue des Remparts, Bourg-Dessous), et si, de chaque côté de la Grand-Rue,
les maisons se serrent en ordre contigu comme au temps où les remparts
les enserraient (il en reste un fragment à côté de l'église
Saint-Théodule), on voit surtout, dès qu'on quitte le centre de
la cité, des villas à l'aise dans leurs jardins opulents, voire
des maisons de maître comme La Faraz, La Doges, les châteaux de Sully,
de Burier et de la Poneyre Près
du port, le château domine une promenade au cachet romantique. Il fait bon
s'y asseoir en sortant du Musée du Jeu et méditer face aux Alpes
de Savoie et à la lumière du lac. L'histoire de la forteresse, propriété
communale depuis 1979, ne fut pas toujours idyllique et les Guerres de Bourgogne
eurent dans la région des répercussions tragiques. La
Tour-de-Peilz fut bien plus tard une terre d'asile pour le peintre Gustave Courbet
.... La Tour-de-Peilz possède, au-dessus de Blonay, les pâturages
de Bonavau, Fontanna-David et Montbrion et, près de l'embouchure du Rhône,
le domaine du Fort. Le
château Construit au XIIIe siècle par Pierre de Savoie, le Château
de La Tour-de-Peilz servit de réduit défensif, de poste de surveillance
du trafic lacustre sur le Léman et de douane
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