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Maka Rê (Hatschepsout) Naissance : Egypte
- Décès : Egypte, 1482 avant J.C. |
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Le couple formé par Thoutmosis Ier et Ahmès donnera naissance à une fille, Hatchepsout, et un garçon, Aménémès, qui ne régnera pas. Hatchepsout épouse son demi-frère, né d'une relation entre Thoutmosis Ier et sa concubine, qui monte sur le trône sous le nom de Thoutmosis II. Mariée à MenKhéper
Rê (Thoutmôsis III) Ayant sous ses ordres Senmout et
Djehoutynéfer |
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Mon autorité se dresse, inébranlable, comme les montagnes, le disque solaire brille et étend ses rayons sur la titulature de mon auguste personne et mon faucon s'élève au-dessus de la bannière royale pour l'éternité". La reine, ou plutôt le Roi Hatchepsout régna plus de 20 ans sous la XVIIIème dynastie. Fille aînée du roi Thoutmosis I, mariée à Thoutmosis II, son demi-frère, et tutrice de Thoutmosis III, son neveu, elle défia la tradition et monta sur le trône divin, devenant l'incarnation féminine d'un rôle masculin. Son règne se caractérisa par le maintien d'une paix intérieure et extérieure et par un programme architectural gigantesque. Le règne du Roi Hatchepsout se caractérise par une politique étrangère basée sur des relations commerciales et des explorations audacieuses, telles les expéditions vers la Phénicie (d'où elle importe du bois nécessaire à la construction des bateaux) ou vers le Sinaï (pour y exploiter mines de cuivre et de turquoise). Mais la plus célèbre reste l'expédition vers le Pays de Pount, en l'an 8 de son règne, de laquelle, elle ressort glorifiée : les bateaux sont chargés de produits de luxe (myrrhe, ébène, encens, ivoire et or). Les relations commerciales, interrompues depuis presque trois cent ans avec le Pount, reprennent grâce à Hatchepsout. Les scènes sculptées sur les parois de la deuxième terrasse du temple de Deir-el-Bahari sont de magnifiques témoignages de son voyage. En l'an 12, elle eut à mater, semble-t-il, une rebellion au niveau de la 2ème cataracte. Même si la majorité
de ses constructions en Nubie furent détruites par la suite
pour des raisons politiques, il subsiste quelques traces de son passage
à Kasr Ibrîm, à Bouhen (où elle fit élever
un petit temple dédié à Hours), à Semna
et Koumma (qu'elle reconstruisit), ainsi qu'au Gebel-el-Silsilé
(où elle fit creuser des chapelles rupestres pour ses plus
grands fonctionnaires, dont le célèbre architecte Senenmout). |