Axel

Axel est un jeune talent tres prometteur

je vous invite a decouvrir ses magnifiques

poemes

Pourquoi ce trou Odieu

"Pourquoi ce trou odieu"



Coule, s’écoule mes pensées. Le monde vit autour de moi, il bouge et dois je
marcher dans le même sens que lui ?
Je me le demande. Je suis affligé d’une différence que l’on accepte parce
que le monde est devenu poli. Pourtant, il y’a des choses que les gens
devraient comprendre sans pour autant les vivres et accepter sans prendre
pour raison l’hypocrite modernité. J’aurai été Athéniens, j’aurai été à une
certaine époque, ce que je suis, serai normalité.

Le privilège, un chanteur l’aura ainsi appelé.

La force, cette présence virile, chaleureuse, une volonté de fer, voila ce
que je trouve dans les bras de mon amant, moi si fragile…
Mon amour, on y croit pas et pourtant… Il est bien présent…

Mon privilège ? Je l’ai découvert, dompté, apprivoisé … Comme on découvre un
nouveau monde, comme on dompte un désir effarouché et apprivoisé comme la
rose que l’on sait attraper sans se blesser.

Tout commence par la franchise de la camaraderie, les moments passés à
rigoler, les moments à s’épauler. Les paroles du cœur, personnel, que jamais
à une on ne dirait… Et la le déclic, la chose que l’on ne veut pas
s’avouer, quel présence est préféré.

Mais alors féroce se dresse la brutalité, abrupte et pénétrant de l’homme
qui n’a que volonté à pourfendre et pénétré… La déliquescence même de notre
âme, la perte de toute dignité, d’un fessier saigné, aucune autre profondeur
dans cet acte que vulgarité. Là ou substance usé, putréfié se glisse et
tombe flasque, la profondeur n’est plus qu’acte de virilité, où orgasme est
bien vite avalé.

Le cœur alors tombe de la poitrine tant ça pèse à être pénétré…

Mais ces bras, cette force… Vivre l’amitié dans une société merdier où un
bas résille n’est que triste trou a rajouté dans l’ordre des trous de
l’humanité, une carence ? Un puit que l’on cherche à combler… Trou où tout
se finit ingurgiter dans ventre mère d’où nous somme tous distribué à la
multitude des organes affamés.

Je ferme les yeux et subi l’inhumanité bien apprivoisé… afin de savourer
ensuite, la tendresse de la virilité.

Quel beau privilège n’est ce pas que de pouvoir voir plus loin que ce trou !
Trou qui n’est en faite que finalité d’un tout haut sodomisé.